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Terminology, definition and classification of admixtures

Research paper by P. C. Kreijger

Indexed on: 01 Mar '68Published on: 01 Mar '68Published in: Materials and Structures



Abstract

L'emploi des adjuvants dans le but de modifier certaines propriétés des mortiers et des bétons est aussi ancien que l'emploi du ciment lui-même. Déjà les Romains utilisaient du sang, de la graisse de porc et du lait comme adjuvants dans leur béton de pouzzolanes, peut-être pour améliorer la consistance du béton frais. Bien que les Romains n'en aient pas eu connaissance, le sang est un agent entraîneur d'air et, de ce fait, il a sans aucun doute contributé à accroître la durabilité du béton romain.Après la réinvention du ciment et du béton, les adjuvants ont tout d'abord été considérés avec méfiance, sans doute à la suite d'expériences ratées faites avec des adjuvants dontles propriétés n'avaient pas été convenablement essayées et pour lesquelles des dosages erronés ont pu aussi bien jouer un rôle.La période décisive remonte à environ trente ans lorsqu'on a prouvé de façon définitive que les adjuvants qui faisaient naître des bulles d'air dans le béton augmentaient la résistance au gel de ce béton. Par conséquent, l'air a été admis comme partie essentielle du béton. D'autre part, le critère de densité maximum a donné lieu au développement des fluidifiants et, le premier rapport sur ce type d'adjuvants qui repose sur des bases solides—tout au moins à ma connaissance —a été publié en 1934 [1] par Roš (EMPA, Zürich).